Florence

1) Shipping Lab : Comment as-tu débuté dans le monde maritime ?

Florence : J’ai toujours habité près de la mer et ai donc profité depuis l’enfance de tout ce que ce milieu pouvait nous apporter : les après-midis d’été passés à la plage, entre bains de mer et châteaux de sable et surtout la pêche à pied avec ma grand-mère. Mon parcours d’étude s’est donc dirigé naturellement vers ce domaine.



2) Shipping Lab : Quelle est ta formation et quelles sont tes activités aujourd’hui ?

Florence : Après une licence de biologie générale, j’ai validé un master 1 patrimoine naturel et biodiversité à l’université de Rennes 1, car pourvoir contribuer à la protection de l’environnement et des espèces, par conséquent, me tenait vraiment à cœur. C’est par la suite que je me suis spécialisée dans le milieu marin en intégrant le master 2 fonctionnement et gestion des écosystèmes marins (université du littoral côte d’Opale en partenariat avec l’université de Lille 1).

Une fois mon diplôme validé, j’ai effectué un service civique dans le Pas-de-Calais, au sein du parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale. Mon travail s’inscrivait dans le projet Life + pêche à pied de loisir. Ce projet a notamment pour objectifs de mieux connaître les pratiques de pêche à pied et les interactions avec le milieu, la faune et la flore et de communiquer, sensibiliser sur les pratiques et la réglementation. La pêche à pied est une activité importante pour les communes maritimes car elle a des enjeux économiques et sociaux.

Par la suite, je suis restée dans ce thème en effectuant d’autres missions qui portaient sur l’étude de certaines ressources de pêche à pied (bivalves).

 

3) Shipping Lab : Qu’est-ce que tu affectionnes dans ton job ? Quels en sont les avantages et les inconvénients ?

Florence : Ce que j’affectionne plus particulièrement, c’est le fait d’être sur le terrain. C’est quand même un privilège de pouvoir travailler au bord de la mer ! Et avec ses nombreux enjeux l’estran est un milieu riche en activités tant professionnelles que de loisir, il est donc possible de rencontrer un panel d’acteurs varié.

L’inconvénient majeur est la durée des missions (souvent courtes) et le fait qu’il soit nécessaire d’être mobile.



4) Shipping Lab : Quelle est ta vision sur le rôle de Shipping Lab pour le secteur ?
Florence : Shipping Lab pourrait donner plus de dynamisme au secteur en permettant de créer un ensemble enrichissant d’acteurs de toute profession. Ceci ouvrirait de nouvelles possibilités pour le milieu maritime.