Myriam

1) Shipping Lab : Comment as-tu débuté dans le monde maritime ?

Myriam : J’ai  eu la chance de débuter en bas de l’échelle dès l’âge de 20 ans au back office de l’AGA à Paris. Cette société de courtage d’affrètement maritime était spécialisée dans le transport du minerai de fer, du charbon et des soft commodities en vrac et en sacs tel que les engrais, le sucre, la farine.

J’ai eu très vite l’opportunité de prendre la responsabilité de la gestion des comptes de certains clients exclusifs traders pour lesquels nous nous substituions quasiment à leur département exécution pour tous les aspects transport maritime de leur contrats commerciaux.

 

2) Shipping Lab : Quelle est ta formation et quelles sont tes activités aujourd’hui ?

Myriam : Mes études académiques se sont arrêtées après le bac pour subvenir à mes besoins. Je suis une autodidacte formée sur le tas chez les courtiers d’affrètements, les agents maritimes, les armateurs, opérateurs de fret et transitaires. Je suis de retour au courtage depuis 3 ans comme associée chez Cachamca ou notre spécialité est l’affrètement maritime  pour les projets industriels.

 

3) Shipping Lab : Qu’est-ce que tu affectionnes dans ton job ? Quels en sont les avantages et les inconvénients ?

Myriam : Ce que j’aime dans ce métier est son ouverture sur le monde. J’affectionne par dessus tout la diversité des affaires et la qualité des rapports humains qui en découle

Il se fait dans un contexte de franche compétition internationale ou les lois du marché guidé par l’offre et la demande fonctionnent encore à peu près normalement. Chaque nouvelle affaire apporte son lot de nouveautés de surprises et d’adrénaline dont je ne me lasse pas.

 

4) Shipping Lab : Quelle est ta vision sur le rôle de Shipping Lab pour le secteur ?

Shipping Lab doit contribuer à promouvoir notre industrie des transports en rendant  accessible ses aspects parfois techniques qui peuvent rebuter le néophyte…