Olivier F

1) Comment as-tu débuté dans le monde maritime ?

En réalité, par hasard, : après un premier job en France en SSII, j’ai voulu quitter la France pour aller travailler à l’étranger et c’est ainsi que j’ai commencé à travailler au Maroc pendant 3 ans dont 18 mois pour le groupe Bolloré. Je m’occupais de la commercialisation de l’offre SCAC Maroc sur Tanger et le Nord du Maroc. Après cela, le « virus » du transport ne m’a jamais quitté. Par la suite, je me suis naturellement intéressé au maritime.

 

2) Quelle est ta formation et quelles sont tes activités aujourd’hui ?

A l’origine, j’ai fait une école de commerce post-bac en 4 ans que j’ai fini en 2001. En 2010 j’ai fait un master à Euromed (Ex-Kedge BS) spécialisé en transport maritime et commerce international, enfin un doctorat à Marseille.

Aujourd’hui, je donne des cours à l’EM Normandie de logistique ainsi que de transport routier et maritime parallèlement à mon activité de chercheur avec comme champ d’étude la navigation en Arctique.

 

3) Qu’est ce que tu affectionnes dans ton job ? Quels en sont les avantages et inconvénients ?

Le métier d’enseignant chercheur est passionnant. D’un côté, tu as la possibilité de faire des recherches sur des sujets novateurs et de travailler avec des personnes qui ont développé une réelle expertise dans leur domaine. De l’autre côté, en étant en contact perpétuel avec des étudiants, tu es obligé de rester alerte à propos des évolutions de ton domaine d’enseignement. Dans les deux cas, tu es continuellement challengé et tu apprends. Pour ce qui est des inconvénients, je n’en vois pas.

 

4) Quelle est ta vision sur le rôle de Shipping Lab pour le secteur ?

Je crois beaucoup à l’échange et au débat. En plus de remettre à leur juste place, je dirai qu’un shipping Lab pourrait avoir pour but d’informer les futures générations pour jeter un éclairage neuf sur l’univers du maritime et mettre en valeur le monde de la mer, loin de l’image véhiculée par les médias de masse.